Commentaire de Alban Dousset
sur Correspondance avec Éric Guéguen
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@maQiavel
L’article me paraît un peu alambiqué et avoir une visée politique. Le « bon sauvage » de Rousseau a la vie dure on dirait.
« Bien sûr qu’il y avait de la violence dans nos communautés primitives, mais elles étaient ponctuelles et non institutionnalisé. »
Je me permets de recourir à un autre article dont voici quelques extraits :
« Sur les informations recueillies sur 18 communautés de chimpanzés au total durant 50 ans, les scientifiques ont recensé 152 meurtres. » […] « Deux-tiers des meurtres ont été perpétrés sur des membres d’une autre communauté » […] « Le plus souvent, les agresseurs étaient plus nombreux que les agressés, impliquant un « coût » réduit pour les premiers » [http://www.maxisciences.com/chimpanz%E9/la-violence-un-comportement-naturel-chez-les-chimpanzes_art33508.html]
Peut-être qu’à la base nous étions un genre de paresseux (https://fr.wikipedia.org/wiki/Paresseux)
Peut-être que l’être humain ne s’est pas hissé au sommet de la chaîne alimentaire en massacrant des espèces si semblables et pourtant rivales.
Peut-être que l’être humain ne s’est découvert une agressivité, une volonté de puissance, qu’après s’être hissé au sommet du règne animal.
J’espère que tu me pardonneras cette pointe d’ironie mais comprends que je reste perplexe.
Pour moi, la volonté de puissance est intrinsèque à la nature humaine… mais je reconnais qu’elle puisse être exacerbée par certaines visions du monde.
Je pense que nous arrivons au bout de cette discussion, nous devrions peut-être nous entendre sur un désaccord ?
