Commentaire de Hervé Hum
sur La seconde mondialisation
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@Jacques-Robert SIMON
« l’effet ne peut pas précéder la cause », certes, mais il y a surtout des relations de causalités où la cause et l’effet se réfléchissent l’un l’autre !
l’exemple le plus fameux, c’est « qui de la poule ou de l’oeuf ? »
C’est une relation de causalité récurrente, que l’on peut considérer localement comme fermé, c’est à dire, où si l’effet ne précède pas la cause, il devient cause à chaque cycle causal, donc, par mouvement cyclique l
Le principe de relation de causalité existe d’abord dans sa forme que l’on qualifiera d’euclidienne, tandis qu’un réseau de neurones sera plutôt de forme hilbertienne.
Or, à ma connaissance, seul l’espace euclidien renferme tous les autres, l’inverse n’étant pas vrai, certains espaces n’acceptant que le leur propre !
Le principe de relation de causalité n’est pas celui d’Aristote, c’est celui de... Lui même !
Il n’est absolument pas nécessaire de croire en Dieu, ou de ne pas croire. Peu importe.
Le principe fonctionne avec deux éléments fondamentaux pour permettre la réalité, donc la matière, soit, la récurrence et l’itération.
Maintenant, l’Univers contient autant de dimensions d’espace-temps le constituant et que l’on appelle évolution, qu’il existe de relations de causalités directrices.
Sachant qu’une relation de causalité directrice implique le développement de sous relations de causalités, soit porteuses, soit contraires ou enfin, neutres.
une nouvelle dimension « naît », lorsque celle qui l’a précède a atteinte son niveau d’équilibre intérieur. Equilibre atteint lorsque les pôles extrêmes ont été définit par itération.
Etc...
Mais au niveau économique, cela aboutit à développer un système basé sur la responsabilité économique, en lieu et place de la propriété économique. Et cela obéit au principe. Je suis en train d’écrire un article pour en faire la démonstration
Donc, non, nous sommes très loin de partager le même mode de pensé. Je connais tout du votre, vous ne savez presque rien du mien... Il ne demande pas d’être plus intelligent, il demande d’être plus conscient, c’est à dire, de ne pas se mentir à soi même, car alors, le sens de son action est perdu pour soi même... Mais pas forcément pour quelqu’un d’autre. La manipulation, consiste à faire croire à une personne qu’elle est consciente, alors qu’elle ne fait qu’obéir à la volonté d’une tierce personne, généralement contre son bien, donc, agissant de manière conditionné, sans libre arbitre. C’est encore le cas d’une majorité relative d’êtres humains.
