Commentaire de Gandalf
sur L'impossible seconde Révolution Industrielle
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Admettons ceci :
Puisque le travail créé de la valeur, et que l’on créé la monnaie lors de cette création de valeur, et puisque la consommation détruit la valeur, et que l’on détruit la monnaie lors de cette destruction de valeur :
- les patrons n’auront plus à payer les salaires mais une institution financière s’en chargerait ;
- le coût du salaire ne sera pas reporté sur le bien des produits, et permettra de redonner du pouvoir d’achat aux plus nécessiteux ;
- cette part de rémunération ne concerne que le salaire minimum (SMIC) car le prix est formé hors-marché, le reste du salaire est déterminé par le marché de l’emploi ;
Dès lors, il n’y a plus de prise pour les dumpings sociaux, robotiques.
La mondialisation, concurrence libre et non faussée entre esclavage et salariat, n’aurait plus d’intérêt, l’économie ne s’arrêterait pas en cas de crise financière, du bâtiment, etc.
Cela redonnerait du pouvoir d’achat aux plus nécessiteux : RSA, chomeurs, retraités.
Cela redonnerait également la possibilité aux PME-PMI de lutter contre la concentration de la grande distribution et des mutinationales.
Autre façon de voir les choses, mais d’un point de vue macroéconomique :
- cette part salariale serait variable en fonction de la balance commerciale de chaque pays, elle augmenterait quand les déficits se creusent, baisserait quand le solde commercial est positif.
Cela permettrait de faire reconverger les économies européennes de l’eurozone par ex.
