Commentaire de Christian Labrune
sur Le quart d'heure de célébrité de William
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@jaja
C’était donc bien plutôt à la première acception qu’il fallait s’arrêter. Il importait seulement qu’on pût en obtenir la confirmation. Je peux donc bien écrire maintenant : C.Q.F.D.
Resterait donc, par acquit de conscience, à recopier ce qu’on voit écrit au bas de tous les flacons :
« Consommer avec modération ».
Mais ce sera peine perdue, je le crains. Qui a bu boira, dit la sagesse des nations.
D’autres éructations sont donc à prévoir. L’odeur de la vinasse, fort heureusement, ne traverse pas les tuyaux de l’Internet !
