Commentaire de Elliot
sur Nuit couchée...
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Quand on veut battre son chien....
Monsieur Guilloux qui n’aime manifestement pas les manifestations un peu libertaires voire libertines au sens que l’on donnait à ce mot à l’époque des Lumières - ce qui est d’ailleurs son droit le plus strict - ne recule pas devant l’abjection pour disqualifier le mouvement « la nuit debout » et lui donner une connotation antisémite au prétexte qu’a été trouvé indésirable sur la Place de la République le parangon de l’intolérance qu’est devenu Monsieur Finkielkraut, chantre de l’exclusion à qui les médias déroule le tapis rouge pour dégoiser sur le sujet à la grande mode de chez nous, lui qui n’hésite pas à imputer le déclin de la France aux gagne-petits, aux miséreux des banlieues dont le pouvoir économique et politique est proche du zéro absolu.
On peut légitimement ( ontologiquement si l’on considère ce mouvement comme une unité, ce qui devrait faire hurler certains ) s’interroger sur l’opportunité de retourner contre Alain Finkielkraut les armes dont il use systématiquement contre ceux qui n’ont pas l’heur de se couler dans ses catégories mentales mais enfin il n’a pas été chassé comme un malpropre parce qu’il est juif, il y en a suffisamment dans le mouvement incriminé pour faire litière de cette accusation, mais parce que c’est un semeur de haine qui n’avait pas sa place là où se discute une utopie de la concorde et de la reconquête des droits quelle que soit d’ailleurs le résultat final de cette effervescence citoyenne.
On peut légitimement ( ontologiquement si l’on considère ce mouvement comme une unité, ce qui devrait faire hurler certains ) s’interroger sur l’opportunité de retourner contre Alain Finkielkraut les armes dont il use systématiquement contre ceux qui n’ont pas l’heur de se couler dans ses catégories mentales mais enfin il n’a pas été chassé comme un malpropre parce qu’il est juif, il y en a suffisamment dans le mouvement incriminé pour faire litière de cette accusation, mais parce que c’est un semeur de haine qui n’avait pas sa place là où se discute une utopie de la concorde et de la reconquête des droits quelle que soit d’ailleurs le résultat final de cette effervescence citoyenne.
