Commentaire de Hervé Hum
sur Des géodésiques relativistes aux géodésiques gravito-quantiques ; un défi pour la mission Microscope
Voir l'intégralité des commentaires de cet article
c@JL
Il y a des oiseaux qui volent en utilisant cette technique !
un coup d’accélération suivi d’une phase de vol plané avec un fort taux de chute, permet une grande rapidité horizontale.
La trajectoire ressemble a une onde, avec un pic bas et une courbe haute, autrement dit, d’un coté, il y a un angle droit, de l’autre, une courbe. Une des deux difficulté est de calculer le meilleur ratio entre la longueur de l’onde et l’énergie nécessaire pour entretenir son mouvement !
La seconde, mais qui pourrait être placé avant la première, c’est que, plus on veut accélérer le vaisseau sur une orbite basse, plus le taux de chute est élevé et donc, plus l’énergie nécessaire à son maintient est élevé.
C’est sans doute ce que vous vouliez dire !
