Commentaire de JL
sur Des géodésiques relativistes aux géodésiques gravito-quantiques ; un défi pour la mission Microscope
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@HClAtom,
c’est clair, comme vous le dites, et chacun peut le constater :
vos posts dont celui de 16:49, que je copie-colle ci-dessous extenso est une démonstration scientifique :
’’@JL
Rien à faire, vous n’aurez toujours qu’un seul « argument » : l’insulte.
Il est vrai que prononcer les mots « J’ai tort, vous avez raison » est une torture qui ferait prendre le pire des trepaliums pour un godemichet ... On vous excuse donc pour votre malhonnêteté, certains mots vous arrachent la gueule, sensation douloureuse s’il en est, et nous comprenons ainsi votre lâcheté, votre irrespect et votre intolérance.’’
et les miens ne sont qu’insulte à votre égard, comme en témoigne mon dernier post sur ce fil avant celui-ci que je copie-colle ici in extenso :
’’ Avant de quitter ce fil, il y a une chose qui n’a pas été dite et qui est essentielle :
Le problème tel que posé par HCIAtom est mal posé : en effet, le principe d’équivalence pourrait être faux, ce fait n’empêcherait personne de tromper un orbiteur.
Autrement dit : affirmer que l’on ne peut pas tromper un orbiteur et en déduire que le principe d’équivalence est erroné, est en soi, une double erreur, et je le démontre.
soit mg la masse grave et mi la masse inerte.
Le poids d’un orbiteur parfait (orbite circulaire) quelconque situé à une distance d du centre de la Terre est :
P = k*mg/d^2 (se lit kmg sur d2)
La force centrifuge exercée par sa masse inerte à la vitesse v est :
F = mi*v^2/d (se lit mv2 sur d)
Du fait de l’équilibre des forces, F = P, et on en déduit :
v^2 = (k/r)*(mg/mi)
Si une quelconque non équivalence des masses empêchait de tromper un orbiteur sur son poids par une force dirigée dans le même sens, en revanche rien n’empêche de lui faire croire que sa force centrifuge est plus faible par une force qui lui est opposée.
Poids plus grand ou force centrifuge plus faible, quoi qu’il en soit, le rapport mg/mi sera plus grand, et donc la vitesse d’équilibre sera plus grande.
Ainsi, je viens de démontrer que HCIAtom s’est doublement trompé. Et j’en conclus que son insistance à affirmer qu’il n’est pas possible de tromper un orbiteur, qui est basée sur une erreur de raisonnement à défaut d’une erreur de dogme (le principe d’équivalence), est stérile. Non seulement il est possible de tromper un orbiteur, mais relativement au principe d’équivalence, cela ne prouve rien ni dans un sens ni dans l’autre.
CQFD’’
