Commentaire de CN46400
sur De la naïveté des keynésiens
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« En effet, les industriels sont nombreux à admettre qu’il ne manque pas de capital à investir, mais qu’ils manquent plutôt des occasions pour le faire fructifier. »
Hyper juste, c’est toute la différence entre une crise passagère et une crise systémique. Le capital ne sait plus où trouver des sources de profit, ce qui est une façon de lui renvoyer : « on n’a plus besoin de vous » ou plus prosaïquement : « Dégage ! »
