Commentaire de Christian Labrune
sur Une ambassade saoudienne à Tel-Aviv : La cause palestinienne en question
Voir l'intégralité des commentaires de cet article
Jonas,
Beaucoup de musulmans, aujourd’hui, fuient la tyrannie islamique et tâchent par tous les moyens d’arriver dans une Europe détestée à cause de ses extensions coloniales des derniers siècles, mais tout de même moins dangereuse que le pouvoir des Frères musulmans ou des Jihadistes de l’EI. Il serait jugé malséant par les bien-pendants, en Europe, de parler d’invasion et, bon gré mal gré, on leur fera de la place. On sera condamné éternellement à leur venir en aide puisque dans les trente ans qui viennent, la plupart des emplois vont probablement disparaître.
Quand les Juifs persécutés en Europe de l’Est ont commencé, après la déclaration Balfour, à gagner la Palestine, tout le monde, les Anglais au premier chef, mais même beaucoup de politiques et d’intellectuels égyptiens trouvaient la chose des plus positives. Ils arrivaient d’Europe munis de compétences qui faisaient cruellement défaut dans une des régions les plus déshéritées et arriérée d’un Empire Ottoman complètement décomposé. Si le mouvement des Frères musulmans d’Hassan al-Banna n’était pas apparu en 1928, bientôt activement financé et soutenu par l’Allemagne nazie, il est probable que l’ensemble des populations de la région jouiraient aujourd’hui du même développement économique et intellectuel qu’on peut voir actuellement dans les principales villes d’Israël.
Depuis la dernière guerre, ce qui prétend devenir un jour un « état palestinien » n’aura cessé d’exploiter le funeste héritage idéologique du mufti de Jérusalem, émule d’Adolf Hitler. Il faut toute la cécité imbécile des Européens pour ne pas voir que les Palestiniens, avec les Iraniens et les jihadistes de l’EI sont les derniers nazis. Hier, on dansait à Gaza et on distribuait des bonbons pour fêter le massacre qui venait d’avoir lieu dans un marché de Tel-Aviv. Les Meshaal et les Haniyez, parfaites crapules, félicitaient les assassins. Tout cela est à vomir. Qu’on ne me parle pas de la Palestine et de ses Palestiniens !
