Commentaire de Daniel Roux
sur Que recouvre l'option Brexit et sur quelle orientation va-t-il déboucher ; similitude avec le vote français en 2005


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Daniel Roux Daniel Roux 29 juin 2016 13:26

Si le peuple vote mal, il faut changer le peuple.

C’est facile de contrôler le peuple. Il est faible et dispersé. Il n’a pas de pouvoir. Il est sans dents, sans armes, sans chefs charismatique, sans argent, sans médias pour transmettre ses messages.

Coupez lui le carburant et il restera chez lui à regarder le sport à la télé.

C’est comme ça que ceux qui captent tous les pouvoirs imaginent le peuple. Leur arrogance est telle qu’ils considèrent que leurs échecs répétés depuis la fin des trente glorieuses, sont de la faute du peuple.

La mondialisation sauvage, le chômage de masse et les déficits qui en résultent, les budgets déficitaires financés par l’endettement, leurs si juteux privilèges, tout ça et plus encore, c’est de la faute du peuple. Il n’avait qu’à pas voter pour nous !

Il n’y a plus de référendum en Allemagne parce que c’est la faute au peuple si Hitler est arrivé au pouvoir, pas à Krupp ou à JP Morgan ou à l’hyper inflation, non seulement au peuple.

On se demande comment nos dictateurs n’ont pas encore décidé de supprimer les élections comme ils sont en passe de supprimer les référendums ? J’imagine qu’il aurait recours au droit divin (royauté) ou à la force brutale (tyrannie) pour assoir leur légitimité.

  


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