Commentaire de Trelawney
sur Brexit. Quand les sentinelles du capital crachent sur le peuple


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Trelawney Trelawney 8 juillet 2016 17:24

@Gandalf
Je suis assez d’accord. Faire revenir l’industrie alors qu’elle a été balayée par la mondialisation, l’euro, et toutes les fois où on ne peut répondre coup pour coup à chaque dumping qui se présente.

La France n’a pas attendu la mondialisation pour mettre fin d’elle même a des activités comme la chimie, la sidérurgie, la métallurgie, l’industrie naval, l’électro ménager etc. Elle a fait cela toute seule sans l’aide de personne. Car elle a considérait dans les années 80 que ce type d’activité n’était pas enrichissante pour l’homme et la finance.

Quand dans le même temps on a voulu emmener tous les jeunes vers le baccalauréat en dénigrant les métiers manuels, les considérant d’un autre âge, il ne faut plus s’étonner qu’à aujourd’hui les chantier STX à Saint Nazaire sont composés de 30% de travailleurs détachés payés au salaire français (la CGT veille) car il n’existe plus de main d’œuvre qualifié en France.

J’ai visité une usine en Autriche (pays de l’UE) où j’ai vu des écoliers descendre d’un bus pour je pensais visiter l’usine. En fait l’usine était leur école où dès l’âge de 14 ans il apprenait leur futur métier en plus des cours généraux. Ils avaient la certitude d’avoir un emploi. Il est vrai que dès 18 ans le jeune avait déjà une expérience de 4 ans dans l’entreprise et on comprend mieux pourquoi les autrichiens comme les allemands font des produits de qualité.

Développer une industrie n’est pas qu’une histoire d’argent et de finance, c’est aussi une question de volonté


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