Commentaire de Alren
sur Intrication quantique et sciences de la complexité
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@Taverne
la vitesse maximale de la lumière que nous connaissons est celle qui
traverse le vide sidéral. Mais se pourrait-il que dans certaines zones
de l’univers, faites de certaines matières, la vitesse puisse aller
encore plus vite ?
Je pense, sans développer ici, que la vitesse de la lumière dans l’espace est liée à la quantité d’énergie virtuelle du vide qu’elle traverse. On sait déjà qu’elle est limitée par la densité de matière, d’où la diffraction.
Dans cette théorie, plus cette énergie est importante, plus la vitesse de la lumière et avec elle, tous les phénomènes de l’univers émergé sont ralentis. L’énergie augmente en proportion de la puissance du champ de gravité ce qui fait que à la limite des trous noirs, tout ne « paraît » s’arrêter mais s’arrête réellement ; ce qui entre parenthèses résout le problème du point singulier au centre du trou noir qui aurait une énergie infinie dans la théorie einsteinienne sur le passage de matière, ce qui est impossible et pose un problème insoluble aux théoriciens orthodoxes.
L’énergie quantique du vide augmente légèrement également au passage des ondes gravitationnelles que l’on a mises en évidence récemment. ce n’est pas une contraction de l’espace (?) mais un ralentissement de la vitesse de la lumière sur la branche longitudinale qui provoquerait une modification des interférences entre les deux branches du faisceau laser.
L’énergie quantique du vide augmente aussi au passage d’un mobile, en proportion de la vitesse de celui-ci, ce qui explique le paradoxe des jumeaux de Langevin.
