Commentaire de Taverne
sur Dieu : architecte, computer ou musicien ?
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@Neymare
J’en prends note.
Pour Molla Sadrâ Shîrâzî (iranien, 1571 - 1636), cité par Bernard Dugué dans son article de ce jour, il faut tenir compte à la fois du principe interne de transformation des choses, appelé « nature », et de l’acte perpétuel de création (chacun est responsable de ce qu’il est en se créant).
Cela rejoint ma conception : il y a l’être en devenir et l’être en création (en projet). Dans le premier cas, la causalité est horizontale selon Shîrâzî (dimension agissante + dimension reliante, dans ma terminologie personnelle), dans le second cas elle est verticale (dimension ascendante ou « montante ». Ceux qui critiquent sans réfléchir ma théorie (je ne parle pas de vous) critiquent donc aussi la pensée profonde et lumineuse de ce philosophe iranien fondamental. Bon, après, là où je diverge, c’est que je vois pas les trois composantes primaires comme lui (corps, âme, esprit), puisque je ne crois pas en l’âme (j’appelle cela autrement et je la définis différemment...).
