Commentaire de gogoRat
sur Abondance
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admirable formule : ’on consomme même ses relations’
!
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mais alors, comment pouvons-nous concilier cette ’abondance/consommation/accumulation’ avec la théorie de nos psys qui associent la tendance d’accumulation/rétention à un dérapage de la gestion de nos flux vitaux : alimentation/défécation ?
( voir ce texte (http://www.europsy.org/marc-alain/eco02.html) :
- L’accumulation exige la rétention. [...]
Pour certains enfants le contenu de leurs intestins est senti comme une possession. C’est une partie du corps qui risque de s’en détacher et ceci est vécu comme un démembrement, prélude à une explosion corporelle. Seul un amour intense de la mère, qui semble y attacher un prix extraordinaire, permet de surmonter cette angoisse de mort et de décorporation. Il est le détenteur de ce qu’il veut garder dans son sac de peau, acquis par son travail digestif, parfois laborieux. Aussi certains le couvent longuement avant de s’en séparer à regrets. Ils peuvent être fiers de ce qu’ils ont fait et en gardent des droits d’auteur. Ils ne veulent pas être dépossédés de ce qui en droit leur appartient et en redoutent la perte. Quand ils seront adultes ils auront une joie à manier des billets et des pièces de monnaie ou à en garder sur eux dans une bourse ou un portefeuille bien rempli. Ils seront conservateurs et défendront le droit sacré de la propriété en étant les apôtres de l’ordre et de la symétrie.
)
Voir l’excès de consommation comme un excès d’accélération de l’accroissement d’entropie ?
Question d’équilibre : ne pas trop déféquer tout de même, sous peine d’être noyés dans nos propres égouts ?
A propos, osons alors cet autre parallèle : http://www.topsante.com/medecine/cancers/cancer/soigner/le-jeune-peut-il-aider-a-soigner-le-cancer-52251
