Commentaire de Gilles Mérivac
sur Elections : la farce est prête
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@Le421
« Le souvenir de Clément Méric reste et restera l’un des symboles de ce combat. »
C’était justement lui l’agresseur !
Les poings américains et battes de base-ball, ce sont les « arguments » de vos amis, les antifas, protégés par ce régime car très rarement inquiétés. Les identitaires, au contraire, en prennent plein la tronche avec Hollande.
