Commentaire de Trelawney
sur OGM : nouvelles menaces encore plus redoutables
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Avant, on coupait les nucléotides de gènes d’un organisme vivant pour le coller sur ceux d’un autre organisme vivant. C’est ce que l’on appelle la « recombinaison de l’ADN » ou « Organisme Génétiquement Modifié ». Avec des risques non avéré, mais néanmoins inquiétant de toxicité sur l’organisme modifié. De plus le gêne altéré ne se transmet qu’une fois sur deux et n’interfère que sur une seule branche de la généalogie de l’organisme modifié. cela veut dire qu’au bout de quatre générations, l’OGM n’est plus OGM et la nature a repris le dessus.
Maintenant par le procédé de « forçage génétique » (CRISPR Cas9) on peur modifier, réorganiser ou supprimer une séquence ADN d’un organisme vivant en envoyant une enzyme sur le nucléotide à modifier, réorganiser ou supprimer. Comme on n’importe pas d’organisme étranger, le gêne n’est plus altéré. l’héritage est assuré à 100% et au bout de quatre générations, l’organisme modifié a remplacé l’original. Cette technologie révolutionnaire a été mise au point par une française Emmanuelle Charpentier.
Exemple 1 : le virus Zika qui sévit en Amérique Latine est véhiculé par le moustique Aegypti (1 espèce parmi les milliers d’espèces de moustiques dans le monde). Quand l’épidémie de Porto Rico sera terminé, 3.5 millions d’habitants auront contracté le virus soit des milliers de femmes enceintes potentiellement infectées. On se doit donc de bombarder Porto Rico d’insecticide pour tenter d’arrêter cette épidémie. Si l’on modifie le génome du moustique Aegypti pour le rendre stérile. Chose que l’on ne peut faire uniquement que par le procédé CRISPR Cas9, on détruit l’espèce et le virus Zika en 6 générations de moustiques soit environ 4 mois.
Exemple 2 : le porc est génétiquement ce qui ressemble le plus à l’humain. On ne peut greffer certains organes de porcs sur des humains, car ce n’est pas compatible. Actuellement on utilise le procédé CRISPR Cas9 pour débarrasser le procs des virus nocif à l’humain et l’on pourra dans le futur greffer chez l’homme des organes qu’on aura prélevé sur l’animal
Des exemples comme ceux ci il y en a plein. Toute invention n’est par forcément mauvaise pour l’homme et le progrès n’est pas nuisible
