Commentaire de charlie
sur Antispécisme et éthique animale
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Article agréable à lire qui mène loin une argumentation intéressante autour de cette question de « l’animal ». Dommage qu’il la laisse en plan à la fin.
Si je m’y risque, je rebondis sur votre phrase finale : « L’animalité, au fond, n’est peut-être que la part d’humanité de ceux-là qui ne sont pas nous. »
On n’a compris, on le sait bien : il n’y a pas de frontière nette puisque l’humain est un animal et que l’animal a des traits communs avec l’humain.
Une autre phrase de votre article me semble donc plus utile : « C’est en découvrant que nous ne sommes pas si uniques que l’antispéciste demande à reconsidérer le rapport qu’on entretient avec certains animaux : ceux qui nous ressemblent le plus. »
Très attaché à la défense des animaux, je me retrouve bien dans ce principe. Les antispécistes « radicaux » (à la Caron) dévoient cette cause juste en mélangeant tout dans une soupe morale indigeste. Il faut « hiérarchiser » les manifestations du vivant, on ne défend pas une amibe de la même manière qu’un grand singe ou qu’un humain. On respecte le vivant, quel qu’ii soit, mais on donnera des droits spécifiques aux mammifères par exemple, comme on donne des droits spécifiques aux humains.
