Commentaire de JL
sur Comment dominer le monde
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’’il reste comme armes la coercition ou le plaisir. Les communistes tablèrent sur l’une, les nord-américains sur l’autre. ’’
Je pense que le pendant capitaliste à la coercition communiste serait plutôt quelque chose de l’ordre de la subornation, séduire dans le sens de gâter : on parle aussi bien d’un enfant gâté que d’un fruit gâté.
Le communisme propose le Grand soir ; le capitalisme, des lendemains qui chantent.
« Le capitalisme n’est qu’une accumulation de faits. Le communisme est d’une autre nature : il n’est pas du coté des faits mais des événements… Un événement est la création de nouvelles possibilités » (Alain Badiou).
Ce ne sont pas les JT qui diront le contraire, eux dont le quotidien apporte soin lot de Nouvelles qui nous font oublier celles de la veille : le nom seul de ces infos est un aveu. Les événements que ne propose pas le capitalisme interviennent d’eux-mêmes : les crises, les guerres ...
