Commentaire de Christian Labrune
sur Quand Philippe Meirieu se déclare victime du populisme
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@Jeussey de Sourcesûre
Mes oreilles sifflaient et je me demandais pourquoi. Eh bien c’est qu’on était en train de dire du mal de moi. Si j’étais narcissique, je ferais mienne cette maxime de La Rochefoucauld disant qu’on « aime mieux dire du mal de soi que de n’en point parler ». Donc, par modestie, je n’ajouterai pas à la médisance et je me contenterai du minimum. On prétend que je suis Dieu, j’y consens, je n’aurai garde de m’en défendre. On dit que je suis incapable d’argumenter et c’est vrai : mes divines interventions du type « c’est un con » ne dépassent jamais quatre ou cinq mots. Je pourrais me noircir bien davantage (je me connais !), mais je n’en ferai rien, je laisse mes bourreaux accomplir leur oeuvre, laquelle me vaudra bien la palme du martyre.
