Commentaire de Christian Labrune
sur Quand Philippe Meirieu se déclare victime du populisme
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@averoes
Il a reconnu, de fait, que c’était une sottise de vouloir faire étudier aux enfants des banlieues déshéritées les notices techniques distribuées avec les appareils qui nous entourent plutôt que des oeuvres de Racine, mais un tel projet avait quelque chose de si stupéfiant et de si énorme qu’ayant au moins une fois écrit et publié la chose il devenait moins onéreux pour lui de plaider coupable que de persévérer dans l’imbécillité.
Le personnage est gluant et insaisissable, c’est une anguille. Le type même du Tartufe ou de ces gourous de sectes mortifères qui finissent par mettre du cyanure dans le jus d’orange. Cette particularité explique très bien, du reste, qu’il ait pu être suivi par tant d’esprits faibles.
