Commentaire de Taverne
sur Hölderlin et le temps des coquillages
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L’avidité des coquillages
Avait tordu jusqu’à leurs traits
Qu’ils cachaient sous le maquillage.
D’avoir dessiné le portrait
D’une société sans merci
Prospérant sur la pauvreté
Sachez que je vous remercie.
Seulement voilà, pour qui voter ?
