Commentaire de velosolex
sur L'analyse transactionnelle à l'usage des policiers
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@doctorix
Drôle de potion...
Vous est il venu à l’esprit qu’une injure n’a pas le même sens, selon qu’elle vienne d’un pékin, où d’un représentant de l’état, pourvu d’un code, et fonctionnant selon des principes, car représentatif justement de la loi ?...Et que la surenchère dénote au moins un manque de professionnalisme, au pire un esprit pervers, en tout cas pour les deux cas, dénote que le sujet s’est gouré de profession. Ou qu’on la laissé entrer sans examen sérieux, ce qui est tout aussi trouble !
Vous est il venu à l’esprit qu’une injure n’a pas le même sens, selon qu’elle vienne d’un pékin, où d’un représentant de l’état, pourvu d’un code, et fonctionnant selon des principes, car représentatif justement de la loi ?...Et que la surenchère dénote au moins un manque de professionnalisme, au pire un esprit pervers, en tout cas pour les deux cas, dénote que le sujet s’est gouré de profession. Ou qu’on la laissé entrer sans examen sérieux, ce qui est tout aussi trouble !
En service d’urgence, en tant qu’infirmier, j’ai été confronté à des zinzins qui m’ont agressé, verbalement et physiquement.
Un cas malheureusement ordinaire mais qu’il s’agit de contenir avec les moyens qui nous sont donnés, dans lesquels n’entre pas la matraque à usage cœlioscopique, cet examen demandant un protocole différent que celui offert gracieusement par ce policier déjanté.
Le terme « bamboula », très exotique, et qui n’apparaît plus dans « Tintin au congo », ne parait pas de nature dans le discours à calmer les gens.
Mais les injures en apprennent beaucoup plus sur ceux qui les utilisent que sur ceux à qui elles sont destinées. Elles sont ce qu’on nomme « projectives »....
