Commentaire de Jean Keim
sur Lettre ouverte à Jean-Luc Mélenchon


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Jean Keim Jean Keim 17 mars 2017 08:03

@Attilax & les autres,


Vous vous placez toujours dans la même situation du statuquo, si nous voulons en sortir il faut bien ne plus jouer le jeu, c’est comme la guerre, personne n’est obligé de la faire.

La Grèce n’est pas le bon exemple puisque d’une part elle fait toujours allégeance à l’autorité qui la muselle et la « suicide », et d’autre part les autres pays – surtout ceux qui sont SES usuriers comme la France – ne sont pas solidaires, mais il y a l’Islande... qui néanmoins ne fait pas partie de l’UE.

Il est évident qu’un pays tout seul ne tiendrait pas bien longtemps mais il faut bien commencer par faire un premier pas vers la fin de la tyrannie de la Finance, car il s’agit bien de cela, il s’agit de dettes artificielles, illégitimes, indues, d’un système prévaricateur, solidement mis en place, y compris les traités qui verrouillent le tout solidement, y compris vos soi-disant tribunaux internationaux qui sont un des rouages de l’oligarchie.

Oligarchie, le mot est lâché, sont emploi est aisé, ainsi on explique tout par ce mot et d’autres comme système, traités, UE, BCE, FMI, tribunal, et le plus pratique de tous « ON », pratique celui-ci, concis il remplace tous les autres.

Je vous invite à un petit exercice de pensée, imaginez que vous preniez rendez-vous par téléphone avec le responsable de l’une des grandes institutions qui régissent le monde (encore un mot concept), prenons le FMI, finalement vous rencontrerez un individu, car le FMI n’a pas de consistance en soi mais derrière lui et tous les autres « machins » ils y a des individus, et ceux qui dans un pays pourraient décider de mettre fin à la dette, sont également des individus, et parmi eux, il FAUT l’espérer, il peut y avoir un réveil qui serait les prémices de la fin du cauchemar dans lequel l’humanité, c’est-à-dire moi, vous, tout le monde on est d’accord pour soit y rester enfermer, soit en sortir.

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