Commentaire de Thibault MORTIER
sur Macron, séductions et révulsions
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Je ne suis pas tellement d’accord avec vous. Pour utiliser un mot très à la mode, il a été radicalement « disruptif » face aux usages, et il n’était pas du tout dit que ça passe. Qui, croyait en ses chances, ne serait-ce que trois mois avant les élections ? Personne.
Si la suite de l’article est beaucoup moins élogieuse, il faut quand même rendre à César ce qui est à César, ce qui n’est pas une vision partisane, mais aussi objective que possible 

