Commentaire de Laulau
sur Le chef de gare
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Cela
saute aux yeux, par rapport à Macron, le premier président de la
cinquième république était un modeste. Certes De Gaulle avait souvent
une attitude grandiloquente et un peu ridicule mais il ne manquait pas
d’humour ni de dérision sur son propre rôle.
Là, c’est différent et je me demande de plus en plus souvent si notre
président n’est pas un peu dérangé. Un psychiatre italien (Adriano Segatori) le décrit comme un pervers narcissique et même si je n’ai qu’une confiance limité dans l’analyse de ce « dottore » d’extrême droite, je dois reconnaitre que la personnalité de notre président pose problème.
