Commentaire de Robin Guilloux
sur Le chef de gare
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@JBL1960
Vous avez en grande partie raison, mais il y a eu aussi d’autres voix au sein de l’Eglise. Je pense à Bartholomé de Las cases et à d’autres. Ce n’’est pas la foi qui est intrinsèquement violente, mais son instrumentalisation par le pouvoir politique. Et il y a dans les textes, de quoi s’en prémunir. Je pense en particulier à l’importance dans la Torah et dans l’Evangile de ceux que l’on appelle les « Anawim » (littéralement « ceux qui ne sont rien »)
