Commentaire de Jacqueline Phélip
sur Le Syndrome d'Aliénation parentale : une infection opportuniste
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Un diagnostic, quel qu’il soit, ne se fait pas sur des supputations, des croyances, une conviction personnelle ou pire encore, sur « mon flair me dit... »
Le« syndrome d’aliénation parentale » (SAP) ne repose encore aujourd’hui sur aucune base scientifique et c’est si vrai que la nouvelle mouture du DSM 5 ( Diagnostic and Statistical Manual) a refusé son inclusion malgré le lobbying intense qu’ont fait quelques individus, faute de preuves empiriques suffisantes.
Le responsable au DSM de l’enfance et l’adolescence avait en effet demandé à des chercheurs connus internationalement en tant que références comme spécialistes des divorces très conflictuels et leurs conséquences sur les enfants, et qui sont tous directeurs ou membres d’un programme de recherche sur l’aliénation parentale leur avis sur cette inclusion.
Voici leur réponse qui détaille point par point les raisons pour lesquelles ils sont opposés à cette inclusion : une insuffisance de connaissances qui favorise toutes les erreurs de diagnostic :
En 2013 une étude demandée par le ministère de la justice américaine démontre combien ce concept est dangereux par se multiples erreurs de diagnostic qui mettent des enfants en grand danger :
http://www.lenfantdabord.org/lenfant-dabord/668-2/
