Commentaire de Fergus
sur Une princesse de Galles nommée... Patricia
Voir l'intégralité des commentaires de cet article
Bonjour, Pierre JC Allard
« croyez-vous que quelqu’un qui serait dans cet état pourrait accéder au volant de la voiture de Trump ou de Macron... ? »
Certainement pas ! Mais ces hommes-là sont en service et soumis à un discipline de fer sous le contrôle d’un hiérarchie qui, pour des raisons d’Etat, n’est pas dépendante du président. Or, Henri Paul avait terminé son service depuis un bon moment lorsqu’il a été rappelé par Al-Fayed lorsque celui-ci a voulu mettre son stratagème sur pied. Qu’a fait Henri Paul entre-temps ? Manifestement picolé. Et revenu au Ritz à la demande d’Al-Fayed - on ne refuse rien au fils du grand patron -, il a à l’évidence passé sous silence son alcoolisation.
« Il est si facile de droguer un conducteur sans laisser de traces quand on peut contrôler tout le post-mortem. »
A cet important détail près qu’Henri Paul ne devait pas se trouver là : le couple devait repartir dans la Mercedes 600 avec le chauffeur habituel d’Al-Fayed, le dénommé Dourneau. Dès lors, on voit mal pourquoi et comment il aurait pu être drogué par des agents du MI6.
Quant à contrôler les suites d’un accident provoqué, cela aurait impliqué une complicité des services français qui ne tient pas la route, à mon avis : Diana n’était en effet une épine dans le pied que pour la Couronne britannique. Et encore ! car sa disparition a failli faire d’énormes dégâts dans la monarchie du Royaume-Uni. Et l’on en revient toujours à l’extraordinaire incompétence des agents présumés du MI6 : un accident de ce genre - aux conséquences homicides - n’avait quasiment aucune chance de survenir !
