Commentaire de popov
sur « Deviens ce que tu es » (2) : l'abîme de perplexité
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@Taverne
Difficile de devenir ce que l’on est sans savoir ce que l’on est.
N’est-il pas plus pragmatique de devenir de moins en moins ce que l’on n’est pas ? Étant donné qu’on sait ce que l’on n’est pas : c’est tout ce que l’on a cru être.
