Commentaire de soi même
sur Vers une résolution du « deviens ce que tu es »
Voir l'intégralité des commentaires de cet article
Le cas de Nietzsche est très intéressant, il a débuté brillamment le résonnement philosophie il est comique que votre article s’attarde sur ( Le « deviens ce que tu es » et le « connais-toi toi-même » ) et voir que cette surintelligence la conduit à la folie.
Donc ce que j’en déduis ( « deviens ce que tu es » et le « connais-toi toi-même » ) sont antinomique car l’un s’adresse à l’être et l’autre au devenir.
Connais-toi toi-même et tu connaîtras l’univers et les DieuxVoilà ce que signifierait « deviens ce que tu es » : tu es cet instant
présent dans sa fulguration, deviens-le pleinement, désire-le jusqu’à
l’extase. Or, ce plus d’intensité, ce « vouloir devenir pleinement ce
que tu es », à savoir ce moment présent – qui apparaît pour disparaître
aussitôt et faire place au suivant – est déjà revenu et reviendra encore
éternellement parfaitement identique dans une répétition sans
différence. Du coup : « je ne veux pas devenir autre que je suis » et « ma formule pour ce qu’il y a de grand dans l’homme est amor fati : ne rien vouloir d’autre que ce qui est, ni devant soi, ni derrière soi, ni dans les siècles des siècles » (Ecce homo Pourquoi je suis si avisé §9 et 10).
