Commentaire de Christian Labrune
sur Une lettre simplement humaine
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Pensons-nous par nous-mêmes ?
à l’auteur ?
Par qui ou quoi voudriez-vous que nous pensions ? Par le fauteuil où nous sommes assis, par le plumard où nous fumons la pipe en regardant le plafond ? Par la bicyclette, où nous pédalons dans la campagne, peut-être ?
