Commentaire de Abou Antoun
sur Les paradoxes du glyphosate
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Un article comme je les aime, clair, bien documenté, vraisemblablement rédigé par un spécialiste.
N’ayant pas la culture nécessaire je ne peux pas prendre parti pour ou contre l’emploi du glyphosate ; la seule chose que je puis dire c’est qu’en tant que désherbant (de cour) cela fonctionne. Les techniques de substitution, que j’ai toutes essayées (eau de javel, vinaigre, sel, eau bouillante, brûlage) ne fonctionnent qu’à très court terme (environ 2 semaines) de sorte qu’il faut répéter et répéter le traitement avec forcément un impact sur l’environnement. Avec le roundup deux traitements annuels suffisent.
Le seul procédé écologique serait l’arrachage, mais soyons sérieux avec une surface de 400 m2 c’est un esclavage.
Cela va finir par de l’asphalte ou du béton ce qui n’est pas mieux en prenant en considération la gestion de la montée des eaux dans des zones inondables.
Les employés communaux sont arrivés aux mêmes conclusions mais devront se plier au directives du département, de la région, de l’Etat, ce qui ne les réjouit pas plus que ça.
Pour l’heure, après une année d’interruption, je suis revenu au glyphosate, en respectant strictement les consignes d’utilisation.
