Commentaire de Bella Ciao
sur Les paradoxes du glyphosate
Voir l'intégralité des commentaires de cet article
Ce lundi 2 octobre matin, en dépouillant les différents méls de « news » déposés dans ma boîte de réception, je trouve cet article [ https://www.contrepoints.org/2017/10/02/299934-linterdiction-glyphosate-va-t-tuer-agriculteurs?utm_source=Newsletter+Contrepoints&utm_campaign=4a0f6a0674-Newsletter_auto_Mailchimp&utm_medium=email&utm_term=0_865f2d37b0-4a0f6a0674-114056437&mc_cid=4a0f6a0674&mc_eid=9fc2e3a3a1 ] qui, il est vrai, ne provient pas d’un éditeur « gauchiste »... ni particulièrement proche des « écolos ». Mais qui semble relativement objectif.
Ce qui m’a intéressé là, c’est d’observer comme une sorte de balancier : après un matraquage médiatico-réseaux socio anti-glyphosate, voici le temps peut-être d’une réflexion et d’une inflexion du discours dominant.
J’ai ci-dessus écrit écolos entre guillemets pour centrer sur l’ « écologie politique », en fait l’écologisme. Il y a probablement des écologues parmi les écologistes, mais les outrances de certaines tendances de cette écologie oublient simplement que l’écologie, science de la vie, place l’homme au cœur de l’ensemble des interrelations du vivant et du minéral qui caractérisent nos écotypes et constituent nos écosystèmes.
