Commentaire de velosolex
sur Lire ne suffit pas...
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@laertes
Complètement d’accord avec vous. La lecture est tout sauf un acte passif. On entend plus trop le genre de propos d’Armelle, autrefois courant, le reproche d’une génération qui supportait mal de voir ses gamins le nez dans les bouquins « perdant leur temps »...On est très loin de tout cela, la lecture est maintenant hautement encouragée par les instances. Partout fleurissent de belles bibliothèques, ces centre multi médias, dont je rêvais quand gamin, privé de lecture, je me rabattais sur de vieux « selection du royal diggest »..Mais elles sont de plus en plus vides.....L’état vient de faire une fleur aux libraires des centre ville, au niveau fiscal,..Il ont raison. Mais combien de temps arrivera t’on à soutenir le grand blessé avec des béquilles et des atelles. Certains vous diront qu’il faut débranché, et les vols de vautours se resserrent autour du lit, avant qu’on nous propose des sous cultures de remplacement. Votre espace de temps libre intéresse toujours quelqu’un, en terme d’économie de marché. Aux dernières nouvelles du monde, le crétinisme s’étend de plus en plus, sur chute du QI, malgré l’inflation de pseudos diplômés....
Demain, tous crétins ? - Arte.TV La lecture reste toujours farouchement moderne. Un peu plus aujourd’hui qu’hier même. C’est vérifié par le must, les sciences cognitives. Un lecteur apporte au moins autant que l’écrivain. Ce n’est donc pas du fast food mais de la création, de la thérapie. Un livre est un voyage en soi, dans le temps, dans l’espace, et dans un autre continent inédit, la création. Une réappropriation de son périmètre personnel de plus en plus menacé.
Demain, tous crétins ? - Arte.TV La lecture reste toujours farouchement moderne. Un peu plus aujourd’hui qu’hier même. C’est vérifié par le must, les sciences cognitives. Un lecteur apporte au moins autant que l’écrivain. Ce n’est donc pas du fast food mais de la création, de la thérapie. Un livre est un voyage en soi, dans le temps, dans l’espace, et dans un autre continent inédit, la création. Une réappropriation de son périmètre personnel de plus en plus menacé.
