Commentaire de microf
sur La Libye : Une Catastrophe différée
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@mmbbb ; @Christian Labrune.
Merci pour vos interventions.
Je suis un Catholique praticant et engagé, je vais á la Sainte Messe non seulement les dimanches, mais tous les jours.
Chez nous les Catholiques, dans de tels cas comme celui de la Lybie devant tant de barbarie, oú des êtres humains sont abattus á la machette, d´autres avec des lattes en bois de sang froid pour prendre leurs organes et en plus les vendre, on prient, je fais mon travail de chrétien fasse á l´adversité, Le Créateur prend ces prières et en fait ce qu´IL veut.
La prière est très éfficace, malheureusement aujourd´hui dans notre monde, on prie très peu.
Vous avez sans doute dûs entendre parler de la
Elle s’est déroulée le 7 octobre 1571 dans le golfe de Patras en Grèce appelée alors Lépante. La puissante marine ottomane y affrontait une flotte chrétienne comprenant des escadres vénitiennes et espagnoles renforcées de galères génoises, pontificales, maltaises et savoyardes, le tout réuni sous le nom de Sainte Ligue à l’initiative du pape Pie V. La bataille se conclut par un désastre pour les Turcs qui y perdirent la plus grande partie de leurs vaisseaux et près de 30 000 hommes. L’événement eut un retentissement considérable en Europe car, il sonnait comme un coup d’arrêt porté à l’expansionnisme ottoman. Afin d’implorer la protection céleste sur la flotte, St Pie V ordonne un jubilé solennel, un jeûne et la prière publique du Rosaire[2].
La
flotte chrétienne est composée de soldats chrétiens à
bord : 8000 Espagnols, 5000 Vénitiens, 1500 Pontificaux, 5000 Allemands, 5000 Italiens,
4000 nobles aventuriers[3].
La flotte ottomane est commandée par le kapudan pacha Ali Pacha Moezzin, qui se place au centre. Il est assisté d’Uludj Ali (régent d’Alger) qui dirige l’aile gauche et de Mohammed Sirocco (gouverneur d’Égypte) qui dirige l’aile droite. Les galères ottomanes sont occupées par 13 000 marins expérimentés et 34 000 soldats.
La bataille dure une grande partie de la journée et est particulièrement violente.
La démesure de l’affrontement en fait un événement majeur : on dénombre au moins 7000 morts et 20000 blessés chez les Chrétiens, 30000 morts ou blessés et 3500 prisonniers chez les Turcs (sans compter ceux qui sont massacrés à terre par les Grecs révoltés), 15 000 forçats chrétiens libérés de leurs fers. Les Ottomans subissent une lourde défaite : 117 galères et 13 galiotes sont capturées, et 62 galères coulées, alors que les Chrétiens ne perdent qu’une douzaine de galères. 450 canons et 39 étendards sont pris aux Ottomans[5].
La victoire
de la flotte chrétienne à dominante vénitienne, confirme l’hégémonie
espagnole sur l’ouest de la Méditerranée et met un coup d’arrêt, par la
Providence Divine, à la progression ottomane vers l’Europe.
Même la France —qui n’a pas participé— manifeste sa liesse ; par exemple, la bonne ville de Lyon casse les cloches pour célébrer l’événement, comme l’a raconté un auteur resté anonyme : « que mesmes en ceste ville de Lyon vous avez entendu les grosses cloches qui vous ont donné ample et certain temoisgnage de telle victoire »[7].
Dominicain avant tout, le pape Pie V est pétri d’une profonde dévotion à Marie et au rosaire que son père fondateur, Saint Dominique de Guzman, a donné à l’Eglise. Confiant en la puissance de cette prière des pauvres, il demande à toute la Chrétienté de prier quotidiennement le chapelet pour le salut de la civilisation fondée sur le Christ et portée par sa mère. Par obéissance au souverain pontife, la prière mariale s’est répandue et a recouvert la vieille Europe de son manteau étoilé, si bien que telle la Vierge de l’Apocalypse, Marie semble avoir écrasé l’ennemi sous son pied. C’est en tout cas vers elle que le pape se tourne ce 7 octobre 1571 après 17h, alors que de la fenêtre de son bureau il contemple en vision l’issue heureuse du combat de Lépante. Puis il se retourne et dit aux prélats qui l’entourent : « Allons rendre grâce à Dieu : notre armée est victorieuse ». Au même temps don Juan, victorieux, s’agenouillait sur le pont de son navire pour remercier Dieu de sa protection.
En commémoration de la bataille de Lépante, Pie V ajouta aux Litanies de la très Sainte Vierge, une invocation supplémentaire : « Secours des chrétiens, priez pour nous », et il ordonna l’institution de la fête de Notre-Dame des Victoires que Grégoire XIII fera ensuite célébrer, sous le nom de fête du Rosaire, chaque premier dimanche d’octobre dans toutes les églises.
Désormais
symbole de la victoire de la Chrétienté sur toute autre civilisation
qui voudrait la détruire, la bataille de Lépante reste d’une vibrante
actualité tant les tensions qui ont précédé cette bataille semblent se
retrouver aujourd’hui. Autre temps, autres mœurs, certes, mais l’arme
reste la même et c’est bien ce qui inquiète ceux que ce symbole dérange.
Les sources proviennent du Père Silvio Gaston Moreno, IVE, argentin, est prêtre religieux de
« l’Institut du Verbe Incarné ». Il est prêtre missionnaire depuis 2005.
Actuellement il est responsable des jeunes catholiques au diocèses de
Tunis.
Je vous prierai á vous deux de dire seulement un Notre Père et un je vous salue Marie pour ce cas, vous aurez beaucoup fait, ce sera suffisant.
