Commentaire de Didier Barthès
sur Croissance démographique, un péril planétaire
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@pipiou
Elles n’ont pas été contredites, elles ont juste été repoussées grâce à la consommation du capital de la planète, c’’est à dire des énergies fossiles. Dés celles ci épuisées, et c’est pour bientôt, Malthus reviendra à l’ordre du jour, et il ne s’agira plus alors de nourrir un peu plus de 1 milliard de personnes comme à l’époque mais bien d’en nourrir plus d’une dizaine de milliards sur une Terre plus abimée, au sols moins fertiles et à la biodiversité anéantie.
Sµr le fond, Malthus avait évidemment raison. Nous vivons sur un monde fini, tout simplement et toute croissance est condamnée dans le long terme.
