Commentaire de Étirév
sur Jérusalem et la mystique de l'élection
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Bonjour,
Il semble que quelques informations supplémentaires ne soient pas de trop dans ce dédale historique. Et tant pis si ça fait grincer des dents.
DAVID (DAUD)
Lorsque Renan, dans le cours qu’il professait au Collège de France, arrivait au verset 12 du chapitre XVI du premier livre de Samuel, où il est dit : « Elle était blonde et belle de visage », il s’arrêtait et, avec son air de paternelle bonhomie, disait au public qui l’écoutait : « Quelle bizarrerie ! tous les adjectifs qui qualifient David sont au féminin. Pourquoi belle ? »
Puis il faisait lui-même à sa question cette étrange réponse : « C’est sans doute parce que la beauté est un attribut féminin... Les Hébreux ne devaient pas employer ce mot au masculin. »
En effet, dans la Bible hébraïque, tous les adjectifs qui qualifient David sont au féminin, et Renan ne s’apercevait pas qu’il s’agissait d’une femme, alors que lui-même, dans son Histoire du Peuple d’Israël, écrivait ceci : « David est un charmeur, prodige de grâce, d’élégance et d’esprit, capable des sentiments les plus délicats ; dès qu’on le connaissait, on s’attachait à lui, son type de figure tranchait sur les visages basanés de ses contribules. Il avait le teint rose, des traits fins et aimables, une parole douce et aisée. De très anciens textes le présentent comme habile cithariste et poète exercé. »
Tels sont les traits caractéristiques de sa féminité qu’on n’a pas pu lui ôter. Son sexe qu’on a voulu cacher se révèle à chaque ligne du livre qui parle d’elle.
Le nom de David (Daud, דוד ) veut dire : le favori de Hevah.
Ce nom a plusieurs significations symboliques, comme tous les noms de femmes ; il exprime tantôt les vraies qualités de la femme-esprit, tantôt ses conditions sexuelles, tantôt ses souffrances.
David fut la plus grande figure de l’histoire d’Israël, la plus haute expression de la puissance morale de la femme, le plus beau caractère, la plus haute intelligence, mais aussi la plus douloureuse, des martyres.
Elle fut proclamée Soffet à l’unanimité vers 1050. Elle avait alors 30 ans, une beauté éclatante et une grande renommée.
Tous les défenseurs du droit et de la justice, c’est-à-dire de l’ancien régime, se mirent ouvertement avec elle ; elle était surtout défendue par les écoles de prophètes de Rama. Les tribus vinrent lui faire soumission à Hébron, disant : « Nous sommes tes os et ta chair », manière de dire : nous sommes du même sexe.
David fut, à partir de ce moment, inviolable et sacrée.
Hébron qui était une grande ville devint la capitale d’Israël. David continua d’y résider encore 5 ans 1/2 et y vit naître sa famille. C’est après ce temps qu’elle fonda Jérusalem.
ORIGINE DE JÉRUSALEM
D’abord la ville Jébuséenne appelée Gueducéa se composait de la montagne de Sion et d’une ville basse « Ophel » qui descendait vers la source appelée Gihon, aujourd’hui fontaine de la vierge. (Sion est une des collines sur lesquelles est construite la ville de Jérusalem, mais ce nom est souvent pris pour désigner la ville même de Jérusalem comme capitale spirituelle des Israélites.).
Daud rebâtit la ville haute de Sion, qui fut sa montagne, comme le Sinaï avait été la montagne de Myriam. C’est elle qu’on appela « la ville de Daud ».
Des ouvriers vinrent de partout, mais surtout de Tyr, qui envoya ses plus beaux matériaux, surtout le bois de cèdre. Ces artistes tyriens construisirent à Daud un palais près de Milo, dans la haute ville de Sion. Le prestige qui entoura cette demeure royale fut extraordinaire.
Le temple de David fut bâti sur l’aire rocailleuse d’Areuna le Jébuséen.
Autrefois on plaçait le fameux mont Moria près de Jérusalem.
LE TEMPLE
Daud entreprit donc de faire construire à Jérusalem un Temple, qu’elle appela la Maison de Hevah.
Elle y employa des richesses immenses et en fit un édifice somptueux, qui eut une renommée mondiale et qu’on venait voir de partout. Le nom sacré de Hevah, ???, était sur le fronton.
Lorsque le Temple eut été bâti, le Livre ainsi que l’arche furent déposés dans le sanctuaire.
Cette construction était faite de façon à rappeler, dans les détails, la science de Myriam qu’on allait y enseigner. Sept marches s’élevaient devant l’entrée pour rappeler les sept Elohim. La construction était située de façon que l’estrade était à l’Orient. Dans la salle était un endroit appelé l’Oracle, où se plaçait l’Orateur, car c’est surtout pour enseigner que le Temple fut édifié.
La Bible vulgaire raconte la construction du temple d’après les renseignements des prêtres de la religion juive, qui ne furent jamais initiés aux Mystères de Jérusalem, et n’en connurent jamais que ce qu’on en révélait aux profanes ; aussi leur histoire est pleine de confusion et d’inexactitude.
LES TROIS FONDATRICES DES MYSTÈRES DE JÉRUSALEM
La reine Daud ne fut pas seule à fonder l’Institution secrète qui devait se propager jusqu’à nous à travers la Franc-Maçonnerie.
Elle eut deux collaboratrices : deux Reines-Mages (ou Magiciennes) qui, avec, elle, formèrent le Triptyque sacré que les trois points de l’Ordre ont représenté depuis.
L’une est Balkis, reine d’Ethiopie (appelée la reine de Saba), l’autre est une reine de Tyr, que l’on a cachée derrière le nom d’Hiram (En réalité, « Hiram » doit se lire de droite à gauche : Hiram alors devient Maria ou plutôt Myriam. Le heth final en hébreu se prononce A.)
Cordialement.
