Commentaire de JL
sur La dialectique du maître et de l'esclave
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’’La crainte du maître est le commencement de la sagesse parce que
l’esclave est sur le chemin de la liberté (qu’il n’a pas encore acquise)
et que pour être libre, il faut d’abord apprendre à obéir.’’
Où ? Quand ? Le maître a-t-il appris à obéir ?
’’Or désirer, c’est vouloir l’abolition de ce que l’on désire, le désir
est la « négation de l’objet ». Par exemple, désirer un fruit, c’est
désirer le faire disparaître, se l’approprier, le faire disparaître en
tant qu’objet différent de soi afin d’ éprouver "le sentiment sans
mélange de soi-même".’’
Vous êtes un homme, n’avez vous jamais désiré une femme ?
Sur le fond : c’est pas un peu orwellien, votre truc ? L’esclave est libre, le maître est un sous-esclave ?! On n’est pas en avril : Je le saurais !
