Commentaire de JL
sur La dialectique du maître et de l'esclave
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@Robin Guilloux
’’En se contentant de consommer le monde, le maître est tombé au-dessous de
lui-même et c’est l’esclave, en transformant le monde par son travail
qui atteint la véritable conscience de soi et qui possède finalement la
vraie maîtrise.’’
Sauf que les maîtres actuels ne sont pas nés de la dernière pluie ! Ni les rejetons fainéants d’un
lignée décadente ; pas encore, et loin s’en faut.
« Il faut que tout change pour que rien ne change » : depuis Hegel, beaucoup d’eau est passée sous les ponts.
