Commentaire de Robin Guilloux
sur La dialectique du maître et de l'esclave
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... Et par l’apologie permanente et la manipulation du désir dans la société moderne et son exploitation financière dans la phase libérale-libertaire pour parler comme Clouscard. Il n’y a plus tendanciellement ni esclaves ni maîtres, mais des cochons à l’engrais et fiers de l’être. On ne comprend même plus ce que Hegel voulait dire et contre quoi le texte met en garde. Entre Clouscard et Seguela, la partie est trop inégale. Le creux l’emporte contre le plein, les sophistes contre Socrate. Comme disent les élèves : « Ca nous prend la tête vot’truc ». Eh bien continuons comme retrouvons la conscience fantomatique d’avant la lutte pour la reconnaissance, l’informe, le sommeil, les gens qui décident pour nous, le temps de cerveau pour Coca-Cola. « Nous leur permettrons même de pécher, pourvu qu’ils nous mangent dans la main. » (Dostoïevski, La Légende du Grand Inquisiteur)
