Commentaire de Mélusine ou la Robe de Saphir.
sur Jacques Lacan, le second souffle de la psychanalyse
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Le propre du paranoïaque est justement de ne pas accepter d’être « pénétré » (si je puis m’exprimer ainsi) par la connaissance. On serre les fesses, ce qui facilite l’extension du bras. Oh-TOMATE.
