Commentaire de Fergus
sur Cette « gentrification » qui chasse les classes populaires de Paris
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Bonjour, Attila
« Anne Clerval nous fait remarquer que les logements vétustes des quartiers populaires sont des logements sociaux de fait grâce à la modicité des loyers ».
Sauf que les logements privés de ce type sont de plus en plus rares et que leur vétusté n’empêche pas les propriétaires de demander des loyers nettement au dessus de ceux du parc social. C’est d’ailleurs pour cela que ma belle-soeur de 92 ans, actuellement dans un logement dont le loyer est protégé par la loi de 48 n’a jamais eu les moyens d’aller ailleurs alors qu’elle n’a jamais eu de salle d’eau !
Pour le reste de votre commentaire, c’est parfaitement exact. Et encore oubliez-vous de préciser que la plupart des anciens habitants (et pas seulement les 7) qui acceptaient par nécessité de rester dans un cadre vétuste n’auront plus les moyens de payer les nouveaux loyers, nettement revus à la hausse, eu égard aux nouvelles prestations offertes.
