Commentaire de Luc-Laurent Salvador
sur Misère de la pédagogie
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@JC_Lavau
Considérations intéressantes (car j’aime la petite histoire de la science) mais non pertinentes en la circonstance car il est bien évident que notre capacité d’apprentissage n’a d’égal que notre capacité d’oubli.
C’est bien pourquoi le savoir ne doit pas être sacralisé car cela le figerait et il serait un obstacle à l’épanouissement des compétences utiles à une époque donnée.
Le seul qui ne change pas, c’est l’enfant qui devient élève. Depuis la nuit des temps c’est toujours le même processus à l’oeuvre, celui de l’apprentissage et aussi médiocre qu’elle soit en tant que science, la pédagogie est nécessaire pour améliorer le processus de formation des compétences.
Les contenus de formation eux, comme les hommes, passent pour la plupart. Bien sûr, il existe des grands invariants, des trucs incontournables mais il y a bien des chances que leur degré d’abstraction ne les destinent pas à l’attention, la compréhension et la mémorisation de l’élève Toulemonde.
Bref, le savoir sacré qu’on voudrait mettre au centre, on pourra laisser ça aux spécialistes. Au centre, j’y insiste, c’est bien l’élève qui doit s’y trouver.
