Commentaire de Michel J. Cuny
sur Sigmund Freud contre Pierre Janet : première escarmouche


Voir l'intégralité des commentaires de cet article

Michel J. Cuny Michel J. Cuny 24 février 2018 14:12

@Mélusine ou la Robe de Saphir.
Merci pour la peine que vous vous donnez.
En retour, je vais reprendre ici quelques extraits du livre « L’homme, cet inconnu » d’Alexis Carrel (prix Nobel de médecine, 1912), dont la première édition date de 1935 (Hitler était au pouvoir depuis deux ans). Je répète que ce livre était recommandé sur des listes distribuées aux élèves de certains lycées privés durant les années 1970...
Mes citations sont extraites de la réédition, dirigée en 1976, par le docteur Robert Soupault.
« Aujourd’hui, grâce à l’hygiène, au confort, à une bonne alimentation, à la douceur de l’existence, aux hôpitaux, aux médecins, aux nurses, la civilisation moderne a donné à beaucoup d’êtres humains de mauvaise qualité la possibilité de vivre. Eux et leurs descendants contribuent pour une large part à l’affaiblissement des races blanches. » (pages 263-264)

« Aujourd’hui, il est indispensable que les classes sociales soient de plus en plus des classes biologiques. Les individus doivent monter ou descendre au niveau auquel les destine la qualité de leurs tissus ou de leur âme. Il faut faciliter l’ascension de ceux qui ont les meilleurs organes et le meilleur esprit. Il faut que chacun occupe sa place naturelle. Les peuples modernes peuvent se sauver par le développement des forts. Non par la protection des faibles. » (page 351)
« Un effort naïf est fait par les nations civilisées pour la conservation d’êtres inutiles et nuisibles.Les anormaux empêchent le développement des normaux. Il est nécessaire de regarder le problème en face. Pourquoi la société ne disposerait-elle pas des criminels et des aliénés, d’une façon plus économique ? » (page 371)
« Peut-être faudrait-il supprimer les prisons. Elles pourraient être remplacées par des institutions plus petites et moins coûteuses. Le conditionnement des criminels les moins dangereux par le fouet, ou quelque autre moyen plus scientifique, suivi d’un court séjour à l’hôpital, suffirait probablement à assurer l’ordre. Quant aux autres, ceux qui ont tué, qui ont volé à main armée, qui ont enlevé des enfants, qui ont dépouillé des pauvres, qui ont gravement trompé la confiance du public, un établissement euthanasique, pourvu de gaz appropriés, permettrait d’en disposer de façon humaine et économique. Le même traitement ne serait-il pas applicable aux fous qui ont commis des actes criminels ? Il ne faut pas hésiter à ordonner la société moderne par rapport à l’individu sain. » (page 371)
1912... 1935... 1976...
Je souligne que j’ai développé bien plus largement l’ensemble de cette analyse dans les numéros 17, 18 et 19 (1979) de la revue La Force des Mots dont j’étais alors le directeur de la publication...
C’est ce travail qui a, plus tard, débouché sur le livre Le feu sous la cendre - Enquête sur les silences obtenus par l’enseignement et la psychiatrie (1986) qui apparaît ici.

Voir ce commentaire dans son contexte
https://merdekakreasi.co.id/buku/pkvgames/https://merdekakreasi.co.id/buku/bandarqq/https://merdekakreasi.co.id/buku/dominoqq/https://merdekakreasi.co.id/tentang-kami/