Commentaire de Pascal L
sur L'Église catholique « captive » de l'État du Vatican


Voir l'intégralité des commentaires de cet article

Pascal L 2 mars 2018 16:28

@V_Parlier
Je suis désolé, mais sa lettre du 21/7/2017 pour la journée mondiale du migrant et du réfugié reste tout de même un texte général qui ne peut passer pour un plan d’immigration globale. La décomposition en 21 points est le résultat de l’analyse des journalistes, mais le texte original ne fournit que 4 orientations : « accueillir, protéger, promouvoir et intégrer » et aborde le retour des immigrés dans leur pays d’origine. Le fond est conforme à l’enseignement de Jésus. On peut reprocher à ce texte de ne pas prendre suffisamment en compte les difficultés liées justement à la géopolitique, mais il demande aux Etats de s’en préoccuper.


« pourquoi reste-t-il timide face aux multiples plans de déstabilisation du Moyen Orient qui sont la cause principale du problème ? » C’est une des causes du problème et c’est loin d’être la seule. Les mécanismes de prédation liés aux mécanismes de circulation monétaire par la dette est certainement une cause plus importante encore. Il est sans doute probable que l’immigration qui résulte de la prédation est un mécanisme imaginé et voulu par les prédateurs pour déstabiliser la planète, mais les immigrés ne sont pas responsables de la situation. Il est déstabilisant que le pape François ne parle que des effets et non des causes, ni même des difficultés que ceux qui ont créé la situation on ajoutées au système. Il faut peut-être y voir une illustration du « Rendez à César... » : l’humanisation du traitement fait à l’étranger découle directement de l’enseignement de Jésus, mais le traitement politique reste du domaine des Etats. Si j’étais pape, je ne ferai pas comme lui, mais je ne suis pas pape.

« quand on s’engage dans les affaires de César, on est bien obligé de s’engager significativement dans la politique » Justement, il me semble qu’il n’a pas voulu s’engager dans les affaires de César et s’en est tenu à la parole de Jésus.

Voir ce commentaire dans son contexte