Commentaire de Kent
sur La mode des compétences...
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« Fini l’apprentissage du passé simple en primaire ! Aux oubliettes le subjonctif et notamment le subjonctif imparfait ! »
C’est officiel et cela ne date pas d’hier !
Le 21 février 1901, un Arrêté relatif aux tolérances grammaticales ou orthographiques indiquait : « On tolérera le présent du subjonctif au lieu de l’imparfait dans les propositions subordonnées dépendant des propositions dont le verbe est au conditionnel présent : Il faudrait qu’il vienne ou qu’il vînt. » Le 28 décembre 1976, le Bulletin officiel de l’Éducation nationale, un nouvel arrêté a complété le premier en ajoutant « […] dans les propositions subordonnées dépendant d’une proposition dont le verbe est à un temps du passé : j’avais souhaité qu’il vînt ou qu’il vienne sans tarder ».
Il n’était dès lors plus nécessaire que nous sussions conjuguer ce temps, que nous l’employassions à bon escient, que nous prissions en compte le temps du verbe de la principale et que nous écrivissions conformément à la concordance des temps.
Il suffisait maintenant que l’on sache, que l’on emploie, que l’on prenne et que l’on écrive «
Fini l’apprentissage du passé simple en primaire ! Aux oubliettes le subjonctif et notamment le subjonctif imparfait ! Et du coup, la question : »fallait-il que je le susse avant de me présenter ?" ne provoquera plus de malentendu. Bonne nouvelle, non ?
