Commentaire de marmor
sur Préparations militaires : dans « l'enfer » de Saint-Cyr Coëtquidan
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Dans les paras, en 70, c’était pas trois semaines pour les classes, c’était trois mois ! Et tu ne pouvais pas rentrer à la maison si tu étais fatigué. Même ceux qui au moment crucial de passer la porte de l’avion se dégonflaient, ils prenaient un grand coup de pied au cul et dehors, au bout de la SOA.Tu te retrouvais propulsé en arrière, si près de la carlingue que tu pouvais compter les rivets du Transall, avec 50 kilos de barda sur le dos et un casque lourd qui ne sert à rien. « En charrette », c’était 40 paras à droite et 40 à gauche, soit 80 pépins qui s’ouvraient et se pompaient l’air joyeusement avec les mises en « torche ». Les seul qui rigolaient à bord c’était les instructeurs qui avaient des centaines de sauts à leur actif. C’était pas St Cyr !!
