Commentaire de Ciriaco
sur Les bouchers, ces mal-aimés...
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Le fonctionnement des machines économiques (on parle ici de la machine agro-alimentaire) a quelque chose de dément ; le degré de déshumanisation, la distance et l’effacement y sont aberrants. Une barbarie mécanisée dont on attendrait qu’elle soit esthétisée.
Que juge t-on cependant dans le reflet et la source de votre propos ? Des actes ultra-minoritaires dont on fait sans se poser plus de question une catégorie générale. Outre que cela ne peut que renforcer les attitudes d’oppositions (de divisions - ce qu’on appelle un cercle vicieux), cela ne porte en soi aucune connaissance.
En l’occurrence, il y a des gens dont le mode d’alimentation végétarien a sauvé la vie. D’autres, dans mon milieu, qui ont pu se réalimenter suite à des atteintes graves de leur santé, avec cette nourriture légère, extrêmement riche, hautement regénérative et renouant avec un savoir empirique extrêmement efficace sur la santé. J’expérimente moi-même des plantes qui régulent des troubles, qui m’ont atteint pendant plusieurs décennies au risque d’un cancer assuré, et dont la médecine n’a jamais su répondre.
Une parenthèse pour dire que ce sujet est impossible à aborder par une accentuation des faits mineurs, non représentatifs du groupe social, silencieux et curieux d’autres alternatives, qui connait les bénéfices d’une telle alimentation et qui refusent à raison la folie des machines productives.
