Commentaire de Armelle
sur Pensez à votre conjointe : mourez maintenant !
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@Fergus
Je comprends votre démarche intellectuelle mais elle est donne lieu à des solutions qui ne règlent pas le problème de fond qui est PRINCIPALEMENT celui que les prélèvements ne parviennent pas à financer les retraites compte tenu de la nouvelle démographie et de l’activité sclérosée. Cette caisse doit avoir un fonctionnement autonome. Ce ne sont donc que des solutions court terme !!!
Ce système de répartition n’est donc pas viable, si ce n’est à l’échelle de qqes générations seulement. La preuve est sous notre nez et nous en payons les pots cassés.
Certes la valeur de la fraude fiscale suffirait à financer ce déficit mais il ne s’agit pas de la même caisse, donc il s’agirait que d’une solution ponctuelle
D’autant que l’évasion fiscale est en grande partie due au commerce dématérialisé, domaine sur lequel aucun état ne peut prétendre quoi que ce soit tant qu’une législation à l’échelle mondiale ne sera pas établie. Et cela, sachant que bon nombre de pays « survivent » avec ces transactions, je ne vois pas très bien comment est-il possible de croire à une telle ineptie voire une telle « prétention »
Quand à la fraude fiscale, le problème ne doit pas se lire qu’à travers la fraude organisée en entreprise, il faut savoir là aussi qu’en grande partie celle-ci s’articule autour de manoeuvres illicites pratiquées par de nombreux individus, comme celles du travail au noir. On se demande alors ce que peuvent bien faire nos 150000 fonctionnaires dans ce ministère
Parlons plutôt des grands groupes Français qui, par chantage, se permettent de payer moins de 10% de charges sociales face à des politiques qui, on peut en douter, ferme les yeux moyennant qqes enveloppes... Les coupables ne sont pas tjrs là où l’on croit !!! Et 50 ans de laxisme d’état auront construit la nécessité d’un dirigeant réformateur et tant mieux si c’est celui-ci !!!
Et il serait aussi légitime d’évoquer la fraude fiscale à partir du moment où les deniers du contribuables ne donnent pas lieu à la gabegie que l’on connait de façon permanente
