Commentaire de Ciriaco
sur Désormais, on se lâche !
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Il y a aussi une littérature, très rigolote, qui use d’un art de l’insulte. Un Molière n’en était pas le dernier. Plus proche, San-Antonio. Si l’insulte se fait au détriment de l’autre, il en va de l’auto-dérsion et du comique de situation : l’insulte, pour être comique, est alors le fait d’une certaine délicatesse.
Quelques extraits contemporains, pris hors contexte.
« - Tu sais ce que j’aime chez toi ?
- Non.
- Moi non plus »
- Non.
- Moi non plus »
« - Ne bouge pas : j’essaie juste de t’imaginer avec une personnalité. »
« - Tu ne trouveras jamais quelqu’un comme moi !
- C’est justement l’idée ! »
« - Toi, tu iras loin.. D’ailleurs, si tu pouvais commencer à y aller... »
« - Tu es perdu dans tes pensées ? C’est vrai que tu ne dois pas beaucoup connaître ce coin-là ! »
« - Viens. On s’assoit ensemble et tu m’expliques pourquoi tu es moche. »

